Pourquoi « OS » et pas « logiciel » ?
Un logiciel résout une tâche. Un OS fournit le socle — données, comptes, droits — sur lequel les tâches s'exécutent. edorma est ce socle : les apps (natives, connectées ou développées par vous) viennent s'y brancher et partagent tout.
Tout est-il vraiment activable ?
Oui. Tout ce qui figure sur ce site — connecteurs et apps — s'active dès votre onboarding, en beta accompagnée. Nous ouvrons par cohortes précisément pour tenir cette promesse.
Devons-nous abandonner nos outils actuels ?
Non — c'est même le principe. edorma est conçu pour connecter vos outils existants entre eux, pas pour les remplacer. Vous gardez votre CRM, votre ERP, votre planning ; edorma les fait parler. Vous ne remplacez une brique que si vous n'en avez pas — et là, l'app edorma fait le nécessaire.
Vos apps natives concurrencent-elles les leaders du marché ?
Non, et c'est assumé. Nos apps natives sont volontairement basiques : le minimum utile pour une brique dont vous n'êtes pas équipé. Si un outil du marché fait mieux et que vous l'avez, on s'y connecte — c'est notre métier.
Comment nos données sont-elles isolées ?
Chaque organisme est un espace strictement cloisonné, jusqu'au niveau de la base de données (Row-Level Security PostgreSQL). Vos campus, vos rôles et vos droits sont gérés par vous.
Et la conformité — BPF, Qualiopi, enquêtes d'insertion ?
C'est le meilleur argument du socle. Le régulateur vous demande des chiffres transverses par nature : le BPF croise recrutement, scolarité et financement ; les enquêtes d'insertion exigent de relier scolarité et placement. Aucun outil seul ne détient ces chiffres — aujourd'hui c'est un humain avec Excel qui fait la jointure. Quand toutes les étapes partagent un référentiel, ces chiffres deviennent des requêtes, pas des projets.
Pourquoi une beta privée ?
Parce qu'un OS se construit avec ses premiers utilisateurs, pas devant eux. Chaque cohorte est accompagnée ; c'est ce qui fait la qualité du produit à l'ouverture.